Peut-être trop de rêves pour voir la réalité .& Aussi trop de craintes pour l'affronter. Parce que mes yeux brillent, je te dis que je vais bien, Mais en fait c'est seulement pour essayer de m'en convaincre moi-même. Si tu me vois rire ou sourire, C'est simplement pour ne pas pleurer, pour faire semblant d'aller bien & Si tu vois mes yeux briller , C'est les larmes qui sont prêtent a couler. J'demande pas la lune pourtant . J'comprends pas pourquoi. J'suis désolée, comme toujours, de ne pas oser parler de mes problèmes, J'suis désolée de pas être comme il faudrait, de pas être le stéréotype parfait. Il parait que tout va bien dans ma vie . En vrai je fais semblant d'aller bien même si je m'accroche pour pas craquer. J'fais partis de celles & ceux qui sourient par politesse. Pourtant bien entourée mais si solitaire. Ces larmes versées dans le noir par tristesse quand le silence & la solitude me blesse. Nul n'est plus tromp℮ur que mon sourire, et nul ne le sait mieux que moi, certains montre leurs dents comme pour mettre en garde poliment leur ennemies, d'autre grimace bêtement pour masquer leur peur, et d'autre encore aborde une min℮ radieuse pour empêcher leurs larmes de couler .Tous les jours j'fais la fete, j'fais semblant, j'maquille la peur en plaisantant. J'perds mon temps à m'poser des questions au lieu d'agir. J'ai peur de la dépression. J'ai peur de l'avenir et de ses déceptions. Plus j'grandis et plus l'temps passe plus j'suis déçu, sous l'emprise des angoisses des futures blessures. Plus je me cherche des excuses et plus j'm'enlise, j'm'enivre de négativité et j'me sens vivre. Souvent j'ai peur de l'ennui, j'ai peur d'avoir plus aucunes raisons d'me plaindre pourtant j'me sens triste tout le temps, j'me sens vide j'ai plus peur d'être normal, d'être moyen ni trop bien, j'crois que j'sert à rien. J'ai peur de mes proches parce qu'ils connaissent mes faiblesses, mes talons d'Achilles, il savent à quel point mes fondations sont fragiles. Ils m'font confiance pour l'instant mais quand j'les décevrait ils s'ront prêt de moi pour m'frapper les premiers. {..}